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mercredi 5 juillet 2017

Le Nom de l'alose — épilogue


Précédemment dans Le Nom de l'alose : Jürgen, cerveau eurocrate malade, était l'assassin derrière la directive. Epilogue.
Epilogue - La fin de l'Europe
 
Le bâtiment du Conseil de l’Europe brûla pendant deux jours et deux nuits. Parti de l’hémicycle, l’incendie consuma la totalité de l’édifice, qui avait été construit avant l’adoption de la directive sur les matériaux inflammables. Le feu se propagea au bâtiment voisin, qui accueillait l’administration et une partie du personnel politique du Parlement européen. Les flammes furent arrêtées par le bras de rivière au-dessus duquel mon cœur s’était embrasé pour Julie. La passerelle s’effondra dans l’eau. On ne retrouva pas le corps de Jürgen dans l'enchevêtrement des décombres calcinés.
Si la destruction du bâtiment fut rapide, l’étiolement de l’Union européenne fut, lui, lent et douloureux. L’Union mourut comme meurent les administrations, de sénilité. Ce fut d’abord à peine perceptible. Dans les premières années, nous eûmes simplement l’impression, à Bruxelles, que tout devenait légèrement plus difficile. Les procédures étaient toujours plus lentes. Les votes, plus difficiles à gagner. Les textes, plus longs et plus verbeux. Les décisions, plus timorées. Comme si des grains de sable s’étaient immiscés dans les rouages de la belle machine qu’avait conçue Jean Monnet. Cette arthrose institutionnelle laissa peu à peu place à une ankylose complète : après vingt ans, plus rien ne bougeait. L’Union avait été réduite à une zone de libre-échange qui se poussait du col, avec son drapeau et son hymne qu’on n’enseignait plus dans les écoles.
Les grands bâtiments du quartier européen à Bruxelles, mal entretenus, furent bientôt dans un état de décrépitude avancé. Les grands couloirs autrefois bruissants de vie étaient désormais parcourus en silence par des fonctionnaires vieillissants. On cessa d’embaucher, laissant simplement les années qui s’écoulaient mettre les eurocrates à la retraite. Des pans entiers des bâtiments étaient peu à peu condamnés, faute d’occupants. Après dix années passées au groupe des Verts, j’intégrai l’administration du Parlement, comme directeur chargé de l’accueil des visiteurs. Quand, mes annuités accomplies, ce fut mon tour de quitter Bruxelles, mon bureau fut vidé de ses meubles : je ne serai pas remplacé. Je partis seul par le dernier train pour Paris, sans avoir organisé de pot de départ. J’avais en main le dernier volume de l’Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain de Gibbon, dont la lecture a éclairé mes derniers mois à Bruxelles.
Aucun événement marquant ne fut la cause de ce lent affaissement. C’était plutôt comme si, d’un commun accord, les Européens avaient décidé de lâcher le volant de l’histoire. La sortie de l’Italie, par référendum, de la zone euro, suivie de l’expulsion de la Grèce et du Portugal, furent, somme toute, gérées remarquablement par la Commission, et ne provoquèrent pas les remous qu’on avait prédits. Le référendum sur la sortie de l’Union européenne organisé en France par Marine le Pain donna, lui, une marge confortable pour le non, et la France resta dans l’Union et dans l’euro. Les Européens souhaitaient, au fond, le maintien des choses dans l’état où elles étaient : il ne s’agissait ni d’avancer ni de reculer. L’Europe avait pris congé de l’histoire, au prix d’une sénescence dont on s’accommodait en réalité assez bien.
Mina mourut dans l’incendie de Strasbourg, et avec elle plusieurs agents de la sécurité du Parlement et un policier. Je fus alors profondément bouleversé par son décès ; je suis maintenant, tout compte fait, heureux qu’elle n’ait pas eu à souffrir cette mort lente de l’Union, qu’elle chérissait et qui était toute sa vie. Quatreville, lui, fut sérieusement blessé. Il avait eu le bon sens de se réfugier dans une cabine de traduction où il fut protégé de l’explosion. Ayant tout entendu des confessions de Jürgen, il rédigea un article qui fit date, le plus haletant jamais écrit par un correspondant bruxellois. Bientôt, il fut rappelé à Paris pour couvrir le mandat élyséen de Marine le Pain. Juju finit son mandat sans gloire, dans un Parlement qui n’offrait de toute façon guère l’occasion de briller. Qu’est-il devenu par la suite, je ne sais. Romuald, lui, fut libéré, et Martina Scholz lui offrit un CDI comme chauffeur de sa berline présidentielle. Quant à Julie et moi, nous profitâmes de cinq longues années de grâce, ensemble, à Bruxelles, avant que peu à peu nos destins ne divergent. Elle partit finalement pour Copenhague, travailler pour la Nouvelle Ligue hanséatique, et la distance géographique ainsi que les tracasseries pour obtenir des visas eurent peu à peu raison de notre couple. Elle m’a envoyé récemment une photo d’elle accompagnée de ses enfants. Elle est restée très belle. Je la crois heureuse et, en écrivant ces lignes, je me surprends à sourire en repensant à nos moments d’insouciance, à notre jeunesse.  
Mon sourire s’efface quand je songe aux sanglants événements que j’ai retranscrits ici et qui, je crois, ont été comme une charnière dans l’histoire du continent, où quelque chose d’essentiel s’est brisé. Sur mon lit d’hôpital, en me réveillant du long coma dans lequel je fus plongé par l’explosion de l’hémicycle, j’appris que la Cour de Justice de Luxembourg avait annulé la création de l’agence pour la Méditerranée, qui, pour elle, n’avait pas sa place dans cette directive. Je méditai sur la directive Habitats, modifiée finalement seulement en son annexe. Et dans cette annexe un mot, un mot seulement, avait été ajouté : le nom d’une espèce maritime, nouvellement classée à la catégorie des espèces protégées. Et pour ce nom, ce simple nom, combien d’encre avait coulé ? Combien de troubles ? Combien de sang versé ? Combien d’âmes emportées par la folie meurtrière de Jürgen ? Combien de vies volées par ce Sardanapale eurosceptique ?
De tout cela, il ne sera donc resté qu’un nom. Un nom, un seul. Le nom d’un petit poisson migrateur proche de la sardine, un nom à jamais pour moi synonyme de mort : le nom de l’alose.  
En ce 25 mars 2077, cent-vingt ans après la signature du Traité de Rome et alors que commence mon quatre-vingt-septième printemps, je regarde vers le passé avec perplexité. Dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, une grande vague se leva : l’Europe, en proie depuis des temps immémoriaux à des guerres intestines, fut prise d’un grand élan d’unification. Ce mouvement fut dans ses premières années d’une ampleur timide, mais il était porté par la conviction inébranlable de ses promoteurs, certains d’indiquer le sens de l’histoire. Et en effet, comment pouvait-on s’imaginer que les petits États de ce Finistère de l’Eurasie ne se rendissent pas à l’évidence : n’étant séparément que des fétus de paille au vent du destin, ils seraient ensemble une puissance colossale à même de jouer un rôle déterminant dans la marche du monde. Aussi difficile que cela soit de se le représenter aujourd’hui, le rêve d’États-Unis d’Europe était puissant dans les années 1960 et 1970, et cette utopie paraissait réaliste. La vague initiale devint une lame de fond, sous l’impulsion de l’impérative réconciliation des Européens. Les dirigeants d’alors, imprégnés du sentiment d’urgence que les conflits passés leur avaient légué, parvinrent à porter sur les fonts baptismaux une monnaie commune et un embryon de diplomatie européenne. Et puis la vague vint s’écraser sur le rivage.
Pendant quelques années, tout paraissait suspendu, et l’on eût pu croire que la grande idée européenne était entrée dans un de ces engourdissements temporaires auxquels elle avait souvent été sujette, et qu’elle se relèverait bientôt pour parachever l’œuvre des pères fondateurs. Après ce moment d’immobilité, le ressac vint, d’abord imperceptible, puis de plus en plus fort : en quelques décennies, il ne resta plus de toute la construction bruxelloise que l’écume.
Aurait-il pu en être autrement ? Aurait-il suffi que telle décision fût prise, telle autre écartée, pour éviter cette décadence ? Je ne saurais le dire. De quel péché, de quelle faute les malheurs de ce siècle ont-ils été la punition ? Faut-il, comme les païens, attribuer la chute de Rome à l’abandon des antiques traditions, des dévotions des siècles passés, du culte des dieux de la cité ? Ou bien encore, à la manière des pélagiens, voir dans la désagrégation de l’Europe l’expression de la liberté des hommes, qui auraient chéri les causes de ce long et douloureux déclin ?
Je l’ai longtemps cru. Comment peut-on, la catastrophe arrivée, ne pas céder à la tentation d’imaginer une chronologie alternative dans laquelle, par l’héroïsme de l’un, la clairvoyance de l’autre, la sagesse d’un troisième, le pire aurait pu être évité ? Ce mirage m’a peu à peu abandonné, et j’ai depuis longtemps cessé de construire des uchronies heureuses. Le poids écrasant des ans a certainement contribué à obscurcir mon caractère. Alors que j’écris ces lignes, je suis pris d’un profond pessimisme augustinien : la noirceur qui se niche au cœur de l’homme me semble maintenant avoir été la source de nos malheurs. D’un côté, la haine des autres, le repli sur soi, le refus de la complexité ; de l’autre la pusillanimité, le peu de foi, le manque d’imagination.
Au fond, le second vingtième siècle aura peut-être été une heureuse parenthèse de concorde européenne, après quoi la nature aura repris ses droits, le continent replongeant dans ses travers séculaires. Cette vague d’intégration européenne ne signait peut-être pas, dans l’évolution de l’humanité, l’avènement, d’un mode supérieur de réglage des relations entre les nations, comme je l’ai cru si passionnément. Ce fut au contraire, semble-t-il, le chant du cygne d’une civilisation qui se mourrait.
Et peut-être, après tout, n’y a-t-il rien à chercher, ni dans l’homme ni dans l’histoire. Le premier est à la fois un émerveillement et une déception sans cesse renouvelés. Quant à la seconde, « elle n’enseigne absolument rien, car elle contient tout et donne des exemples de tout ». L’intuition fondamentale de Thucydide est peut-être la bonne : le monde est complexe, imprévisible, et l’étude de l’histoire ne permet pas de découvrir des lois universelles ; elle offre seulement une source inépuisable de réflexions sur la vie des hommes. Je ne sais pas ; je ne sais plus. Mes doigts s’engourdissent ; il fait froid ce soir, plus que les autres soirs. Je suis fatigué ; j’ai sommeil.

FIN.
 
Attention, Le Nom de l’alose est une fiction. Toute ressemblance avec des personnes ou événements réels serait pure coïncidence.

3 commentaires:

  1. ATTENZIONE, ATENCION, ATTENTION, ACHTUNG, ATENCAO, MISE EN GARDE AL GIOVANE PEDOFIL-O-MOSESSUALE FILIPPO CREMONESI NATO A LODI IL 26.1.1992. BECCATO A FARE SESSO CON RAGAZZINI DI 12-14 ANNI VARIE VOLTE. PARTECIPANTE ALLE NOTE ORGE OMOSESSUALI FINANZIATE DALLA BERLUS-CO-RROTTA MARIA ELENA BOSCHI. E' ANCHE DA CAPIRE.. ANCHE SE DA SOLI ALCUNI PUNTI DI VISTA... VENNE SODOMIZZATO, FIN DALLA NASCISTA, DA SUO PADRE, DAL BASTARDO NAZISTA ASSASSINO PEDOFILO CLAUDIO CREMONESI DI PAULLO VIA MASCHERPA 29 E DI IMQ. A PROPOSITO DEL QUALE...
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    GRANDISSIMA ATTENZIONE, ANCOR PIU', QUINDI, ALL'ESTREMAMENTE PERICOLOSO TERRORISTA NEONAZISTA E PEDOFILO CLAUDIO CREMONESI DI PAULLO E DI IMQ MILANO ( VICINISSIMO A NOTO MASSONE OMICIDA GENNARO MOKBEL E AD ACCLARATI ASSASSINI GIOVANNI BATTISTA CENITI ED ALEXANDER BOETTCHER, CHE PRIMA DI UCCIDERE GENTE PER BENE VIA ACUDO MURIATICO, ERA AMANTE OMOSESSUALE DI GIULIO TREMONTI, COME, D'ALTRONDE, QUESTO TWITTER ACCOUNT FA STRA CAPIRE https://twitter.com/alexanboettcher E NOI NE ABBIAMO PROVE, FRA L'ALTRO). A SUA VOLTA VICINO AD ALTRO KILLER DI ESTREMISSIMA DESTRA, ANCHE LUI NOTO PEDOFILO, MAURIZIO BARBERO DI TECHNOSKY MONTE SETTEPANI E MERCATOLIBERONEWS.BLOGSPOT.COM. COME AD ALTRE 2 TERRORISTE NAZISTE E RAZZISTE, DEL KU KLUK KLAN AMERICANO E PADANO, NONCHE' NOTE PUTTANE SEMPRE AD ARCORE-HARDCORE A FARE SESSO ANALE: ELISA COGNO E PIERA CLERICO DELLA FRUIMEX DI CUNEO!
    DICEVAMO, ANYWAY... PLEASE... ATTENZIONE, PLEASE, AL PERICOLOSISSIMO ASSASSINO NAZIFASCISTA CLAUDIO CREMONESI DI IMQ ED ABITANTE A PAULLO IN VIA MASCHERPA 29. E' UN AGENTE SEGRETO SOTTO COPERTURA DI VERE E PROPRIE OVRA E GESTAPO PUBBLICHE E PRIVATE DI FASCIOMAFIOSI SILVIO BERLUSCONI, MATTEO SALVINI E PAOLO BARRAI ( L'ULTIMO DI MEGA RICICLA SOLDI MAFIOSI BSI ITALIA SRL VIA SOCRATE 26 MILANO, COME DI MEGA LAVA SOLDI MAFIOSI WORLD MAN OPPORTUNITIES LUGANO E MEGA LAVA SOLDI MAFIOSI WMO SA PANAMA)! STO PEDERASTA OMICIDA DI CLAUDIO CREMONESI, COME DETTO, OPERA PRESSO CRIMINALISSIMA IMQ DI VIA QUINTILIANO 43 MILANO. SOCIETA' CHE PREPARA E COMMISSIONA ANCHE STRAGI. DI PROPRIETA' DI COSIDETTI " SERVIZI SEGRETI DEVIATI" DI ESTREMISSIMA DESTRA ( GIRI KILLER DI LEGA LADRONA E FORZA ITALIA "MAFIOSA). DIFFAMA ANCHE, STO FIGLIO DI PUTTANA DI CLAUDIO CREMONESI, GENTE PER BENE, VIA INTERNET! PREPARA UCCISIONI MIRATE DI CHI NON FASCIO E FILO NDRANGHETISTA COME LORO!

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  2. 2
    IL SANGUINARIO OMICIDA CLAUDIO CREMONESI DI IMQ E PAULLO VIA MASCHERPA 29 (NATO A LANDRIANO IL 31.1.1966) PREPARA ATTENTATI SPEZZA VITE PER LE OVRA E GESTAPO, SIA PUBBLICHE CHE PRIVATE, DI SILVIO BERLUSCONI, PAOLO BERLUSCONI E VERMINOSA BAGASCIA DANIELA SANTANCHE’ O VERMINOSA BAGASCIA DANIELA GARNERO SANTANCHE' CHE SIA ( GIRI SIMILI A QUELLI DALLA POLIZIA SEGRETA ED ASSASSINA DEI NOTI TOPI DI FOGNA GAETANO SAYA E RICCARDO SINDOCA:
    http://www.corriere.it/Primo_Piano/Cronache/2005/07_Luglio/01/polizia.shtml O VEDI COPPIA DI MASSONI NEOPIDUISTI, MEGA FIGLI DI PUTTANA UBALDO LIVOLSI E GIULIO OCCHIONERO , CHE INTENDEVANO SGOZZARE LA DEMOCRAZIA, FINO A SOLO POCHE SETTIMANE FA). COME DEI, VI ASSICURO, FREQUENTI MANDANTI DI OMICIDI TANTO QUANTO, UMBERTO BOSSI, ROBERTO MARONI, MATTEO SALVINI E ROBERTO COTA (CHE SI COMPRAVA LE MUTANDE PEDERASTA, MUTANDE VERDE-ROSA, A BOSTON, COI SOLDI DEL POPOLO CIUCCIONE
    http://www.identitainsorgenti.com/lega-ladrona-anche-le-mutande-verdi-di-cota-tra-i-rimborsi-spese-della-regione-piemonte/ )!
    COME DICEVAMO, LO SCHIFOSO ESCREMENTO NAZIRAZZISTA CLAUDIO CREMONESI DI PAULLO VIA MASCHERPA 29 E DI IMQ, ORGANIZZA UCCISIONI, ED ANCHE "EVENTUALI NEOPIDUISTE STRAGI", PRESSO CRIMINALISSIMA IMQ DI VIA PRIVATA MARCO FABIO QUINTILIANO 43 MILANO. ALIAS, QUALCOSA DI GEMELLO ALLE MEGA AMMAZZANTI MILIONI DI PERSONE, DINA DI AUGUSTO PINOCHET, GHESTAPO DI ADOLF HITLER E OVRA DE ER PUZZONE PORCO BENITO MUSSOLINI! IL BASTARDO ASSASSINO CLAUDIO CREMONESI PREPARA UCCISIONI DI CHIUNQUE NON SIA MERDACCIA PREZZOLATA COME LUI, DA NOTO PEDOFILO SPAPPOLA MAGISTRATI SILVIO BERLUSCONI (PER NON DIRE DEL SILVIO BERLUSCONI STRAGISTA, MEGA MANDANTE DI CENTINAIA E CENTINAIA DI OMICIDI MASCHERATI DA FINTI MALORI, SUICIDI, INCIDENTI.... ED ANCORA... SILVIO BERLUSCONI VERMINOSO DITTATORE, MAFIOSO, CAMORRISTA, NDRANGHETISTA, MEGA RICICLA SOLDI MAFIOSI, CAMORRISTI, NDRANGHETISTI…AND AGAIN AND AGAIN AND AGAIN... SILVIO BERLUSCONI PEDOFILO, IMMENSO LADRO, TRUFFATORE, PAGLIACCIO, FALSO, POR-CORRUTTORE E TANTO DI TERRIFICANTE ALTRO). AGGIUNGIAMO ORA, QUALCOSA, PURE, A PROPOSITO DEGLI ALTRI DELINQUENTI DI ULTERIORE RIFERIMENTO DELLA DIARRE-A-SSASSINA CLAUDIO CREMONESI DI IMQ E PAULLO VIA MASCHERPA 29. OSSIA I PRIMA CITATI RAZZISTI, PREZZOLATI, FALSI, VISCIDI, NAZIRAZZISTI E LADRONI ROBERTO MARONI, MATTEO SALVINI, UMBERTO BOSSI, LUCA ZAIA E ROBERTO COTA ( QUELLO DELLE MUTANDE PEDERASTA, MUTANDE VERDE ROSA, COMPRATE A BOSTON COI SOLDI DEL POPOLO CIUCCIO). TIPO IL MEGA LAVA EURO MAFIOSI O FRUTTO DI MEGA MAZZETTE O MEGA FURTI RIGUARDANTI LL LEGA LADRONA ED EX PDL POPOLO DI LADRONI, IL GIA’ 3 VOLTE IN CARCERE, BASTARDO ASSASSINO TANTO QUANTO, PAOLO BARRAI NATO A MILANO IL 28.6.1965. DI CRIMINALISSIMA WMO SA PANAMA, CRIMINALISSIMA WORLD MAN OPPORTUINITIES LUGANO, CRIMINALISSIMA BLOCKCHAIN INVEST, CRIMINALISSIMA BIGBIT, CRIMINALISSIMA BSI ITALIA SRL DI VIA SOCRATE 26 A MILANO ( QUEST'ULTIMA PURE CONTROLLATA DA SERVIZI SEGRETI KILLER DI ESTREMISSIMA DESTRA). E CRIMINALISSIMO, MEGA ARCI TRUFFATORE BLOG MERCATO LIBERO NOTO A TUTTO IL MONDO COME “MERDATO” LIBERO. CANNANTE SEMPRE IN BORSA. CHE TI LADRA E AZZERA TUTTI I RISPARMI, SEMPRE. ESSENDO “BERLUSCONES CLASSIC E NON CERTO SPECIAL”, VI SONO SEMPRE PIU' WHISTLEBLOWINGS, CHE IL PURE PEDOFILO CLAUDIO CREMONESI DI IMQ, PROPRIO COSI', IL PURE PEDOFILO CLAUDIO CREMONESI DI IMQ E DI PAULLO VIA MASCHERPA 29, INCULI DA SEMPRE IL FIGLIO ( ORMAI OMOSESSUALE PERSO PURE LUI) FILIPPO CREMONESI (NATO A LODI IL 26.1.1992). ED INCULI DA SEMPRE, ANCHE L'ALTRO FIGLIO, DIVENUTO PEDOFIL-O-MOSESSUALE TANTO QUANTO, MATTIA CREMONESI (NATO A SEGRATE IL 4.9.1998)! DAVANTI AGLI OCCHI DELLA CRIMINALISSIMA MOGLIE, CITATA SCHIFOSA PROSTITUTA BERLUSCO-N-AZISTA E PADA-N-AZISTA MONICA CINZIA LONGERI (NATA A LODI IL 31.1.1970).

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  3. 3

    SEMPRE DI PAULLO, VIA MASCHERPA 29. PER TANTI ANNI ( E, FATEMELO DIRE, PLS: TANTI A-N-I) AD (H)AR(D)CORE, A FARE DEPRAVATO SESSO ANALE CON SCHIFOSI, PERVERTITI, BAVOSI, OMICIDA, MAFIOSI, FASCISTI BERLUSCONICCHI ( COME PURE CON CAVALLI, SI, I FAMOSI CAVALLI MAFIOSI DI VITTORIO MANGANO E SILVIO BERLUSCONI, IAMM E STRA IAMM BEEE)! I GIRI BASTARDI DI LEGA LADRONA E FORZA ITALIA MAFIOSA ODIANO CHE LA VERITA' VENGA A GALLA. USANO SEMPRE MEGA CENSURA STILE LORO IDOLI ADOLPH HITER ED AL CAPONE. DI CERTO CERCHERANNO E STRA CERCHERANNO DI FARE CANCELLARE QUESTE ASSOLUTE VERITA', IN QUANTO TANTISSIMO, LI IMBARAZZANO. MA PER OGNI COMMENTO CANCELLATO, NE RIAPPAIONO CENTOTTANTASETTE E MEZZO! ANZI.. CENTOTTANTASETTE E TRE QUARTI!! ANZI.. CENTOTTANTASETTE E CINQUE SESTI!!!! SOON BACK!!!!!!
    PS
    HASTA LA VICTORIA SIEMPRE, WAGLIO'!

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